• Tests

  •  Développeur : Electronic Arts  -  Editeur : Electronic Arts  -  Date de sortie : 23 Octobre 2008

       

    Alors que désormais l'argent est devenu le principal interêt des grandes sociétés de développements vidéoludiques, des sacrifices ont dû se faire pour attirer un maximum de joueurs et engranger un maximum de bénéfices. Ce nouvel état d'esprit n'a malheureusement pas fait grand bien au genre du survival-horror qui a dû prendre une orientation plus action. Dead Space, annoncé comme le renouveau tant attendu du genre, tient-il ces promesses où est-ce, encore une fois, un jeu sans saveur uniquement destiné à faire vendre ? Réponse dans ce test !

    Après les cinq premières minutes de gameplay assez fameuses et intenses, sans doutes dues à une absence flagrante de moyens de défenses et d'alliés pour nous épauler, le jeu tombe dans une certaine monotonie qui caractérise tellement bien le genre. Les nombreux moments de calmes (notamment dans les premiers chapitres) sont comblés par une bande sonore malsaine et immersive, en effet entre les clinquements métalliques venant des conduits d'aération et les cris lointains vous vous sentirez à mille lieux de votre canapé. Il faut ajouter que l'absence totale de HUD et l'excellente idée de rajouter la barre de vie dans le dos du personnage en ajoute aussi.

    Bien que l'ambiance soit une qualité fondamentale pour un survival horror, je ne sais pas pour vous mais la maniabilité n'a jamais été son fort, Dead Space ne fait malheureusement pas exception à la règle : La rigidité de Isaac, le personnage principal, pourra déplaire à plus d'une personne. En effet vous vous prendrez souvent les murs des couloirs lorsque vous courrez pour échapper à vos assayents et le fait de ne pas pouvoir faire un volte-face vous vaudra sans doute quelques morts mais n'est-ce pas la l'un des charmes du genre comme ce fut le cas pour Resident Evil en son temps ?

    Divisé en douze chapitres réprésentants à peu près une heure de jeu chacun, la durée de vie de Dead Space est plus qu'acceptable malgrès la redondance de ceux-ci, je ne vais pas tout vous dévoiler mais vous vous rendrez compte en prenant un minimum de recul que les objectifs seront tout le temps semblables et cela pourrait en rebuter quelques uns, les poussants même à s'ennuyer si l'ambiance ne leur convient pas.

    Bien que le background assez touffu puisse être un pretexte à une aventure incroyable, il n'en est malheureusement rien. L'histoire vous fera sans doute penser au tout premier alien de par son vaisseau sans vie mais le reste n'est qu'un pretexte à multiples affrontements et situations de stress.

    EN BREF

    Les adeptes du genre, en manque de sensations fortes depuis quelques années, ne pourront qu'acceuillir ce Dead Space à bras ouverts. Malgrés tout, les défauts de celui-ci pourront, comme indiquer ci-dessus, en rebuter plus d'un. En effet, si l'ambiance peut paraître assez glauque et malsaine, nous empêchant presque d'avancer au début de l'aventure, cette sensation de mal à l'aise peut s'estomper au bout de quelques heures si le joueur commence à percer les mécaniques du jeu... L'ennui s'installera alors face à ce manque de diversité. Il n'en reste que ce jeu reste un must-have du survival-horror et que passer à côté releverait de la bétise car le manque flagrant de jeux dans ce milieu est assez décevant.

     

    Ryzer

     


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  • Développeur : Insomniac Games  -  Editeur : Sony  -  Date de sortie : Octobre 1998

      

    Figure emblématique du jeu de plate-forme de l'ère 32-bits aux côtés de Crash Bandicoot, Spyro le dragon est et restera dans la mémoire des joueurs comme une aventure inoubliable. Mais est ce que ce sentiment est dû à la pure nostalgie ou est-il réellement un des ténors des jeux de ce genre sur PS1 ? Je tâcherai d'y répondre dans ce test !

     Le jeu nous emmène au royaume des dragons, endroit paisible peuplé de... dragons (vous ne vous en doutiez pas hein ?). Alors que ceux-ci donnent une interview concernant Gnasty Gnork un "sinistre" individu, l'un des dragons a le malheur de dire que celui-ci ne brille pas par sa beauté ce qui va engendrer une catastrophe sans nom : tout les dragons vont être transformés en pierre. Tous sauf un répondant au nom de Spyro. Etant le seul à avoir été épargné, c'est à lui que reviendra la mission de tous les libérer. Vous vous doutez que ce n'est pas grâce à son scénario que Spyro a marqué les esprits, d'ailleurs je ne connais pas énormément de jeux de plates-formes qui brillent à ce niveau. Malgrès ça je ne pense pas qu'une trame plus complexe aurait eut sa place dans cet univers.

    Parcourant au total une trentaine de niveaux possèdants chacuns une identité propre, Spyro est le fruit d'un travail soigné. Le manque de personnages amicaux pouvant rendre l'aventure plus vivante (ce qui sera rectifié dans les prochains opus) n'est pas réelement un point noir tant les ennemis sont dotés d'un charisme incontestable. Petit défaut cependant, contrairement aux mobs basiques, les boss ne se démarquent pas assez (excepté le premier et le fameux Gnasty) et la façon de les vaincre ne diffèrent en rien pour l'un comme pour l'autre, de plus elle est se révéle assez peu originale.

    L'univers décrit ci-dessus n'auraient pas eut d'importance si la prise en main était éxécrable mais heureusement, ce n'est pas le cas. Le nombre de coups réalisables n'est ni pauvre, ni conséquent ce qui est en soit une bonne chose, regardez juste l'opus A New Beginning et vous vous en rendrez compte ! Cracher du feu, foncer, planer... Cela suffira pour varier les situations autant que possible.

    Non content de se reposer sur ces qualités évidentes, les messieurs de chez Insomniac Games ont décidé de pousser le bouchon encore plus loin en engageant Stewart Copeland, ex-batteur de Police, pour s'occuper de la bande sonore du jeu, inutile de vous préciser que celle-ci est donc plus que correcte ! Vous vous surprendrez même à retenir quelques thèmes.

    Pouvait-on penser à l'époque de sa sortie que Spyro le dragon aurait assez d'arguments pour faire acheter une PS1 ? Même en essayant d'être le plus objectif possible dans mon test, les qualités de ce titre ne laisserait personne de marbre. En effet, interrogez tout les joueurs ayants fait ce jeu à l'époque et vous verrez que les critiques seront unanimes.

     

    EN BREF

    Ne rougissant pas face à un Mario64, un Banjo Kazooie ou un Crash Bandicoot, Spyro a su faire rêver une génération de joueurs. Imité jamais égalé, il est la preuve que le talent d'autrefois a été très vite éclipsé par l'argent, il n'y a qu'à voir la descente aux enfers de la série depuis le changement de dévellopeur ! Il n'en reste que si vous possèdez toujours une ps1 ou une ps2 et que vous êtes amateur du genre, il est IMPOSSIBLE que vous soyiez déçus tant il possède des qualités que l'on ne trouve malheureusement plus aujourd'hui.

    Ryzer


    9 commentaires


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